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Secrets de vie communautaire

Nous avons choisi de cheminer vers la sainteté, 
mais nous demeurons humaines et imparfaites. 
Et cette imperfection parfois donne lieu à
des situations cocasses...

Notre secret: l'humour!

En tant que femmes consacrées, notre plus grande joie est bien sûr celle de vivre l'évangile, de suivre le Christ, de l'aimer et le servir. Chaque jour, nous donnons le meilleur de nous-mêmes dans la réalisation de notre mission.

Mais...

Tout ne se passe pas toujours comme nous le prévoyons ou comme nous le voudrions. Si nous avons voulu publier sur notre site internet les quelques exemples qui suivent, c'est d'abord pour partager la bonne humeur que ces situations engendrent la plupart du temps, mais aussi pour nous présenter, en toute humilité, telles que nous sommes.

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Une anecdote avec notre fondatrice

Mère Marie-Léonie avait bien ri une fois où elle s'était présentée à la cuisine pour demander une tartine à la mélasse. La religieuse qui lui a répondu s'était empressée de lui servir sa collation dans la plus belle des assiettes en porcelaine qu'elle a pu trouver, ornée de roses.

 

Ce que cette dernière ne savait pas, c'était que la tartine était pour la jument!

Vous en voulez plus?

Nous espérons que vous aurez autant de plaisir à lire ces quelques faits vécus que nous en avons eu à les écrire. Mais n'oubliez pas, cela reste entre nous...

Anecdotes
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Des anecdotes de nos supérieures

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Une religieuse, nouvellement nommée supérieure locale, a branché son magnétophone dans une prise électrique de 220 volts sans le savoir. Évidemment, cela a créé un court-circuit et a brisé sa machine. Alors elle a dit à la sœur qui était avec elle: «Si c'était toi qui avais fait cela, il aurait été mon devoir de te réprimander. Mais là, je dois me réprimander toute seule!»

Une religieuse patiente, délicate, empathique et débrouillarde a été nommée supérieure d'un groupe de 83 soeurs à la maison générale. Il va sans dire que c'était une tâche exigeante. Au début, quand on lui demandait comment ça allait, elle répondait: «Ça va très, très bien.» Deux semaines plus tard, quand on lui reposait la même question, elle répondait: «Vous pouvez enlever un 'très'.»

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Des anecdotes de nos cuisinières

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C'était à la nonciature apostolique. Un jour que la cuisinière et sa collaboratrice ont dû s'absenter, trois remplaçantes se sont chargées de préparer le dîner du nonce. N'étant pas des habituées de la cuisine, elle ont décidé de faire un bouilli, en se disant que ce serait plutôt facile. Elles ont choisi la plus belle pièce de viande et ont veillé attentivement à ce que ce ne soit ni trop cuit, ni pas assez. Quand est venu le temps de monter l'assiette du nonce, elles ont eu la surprise de trouver dans le bouilli un couteau à pommes de terre, qui y est tombé sans qu'elles ne s'en aperçoivent. Le nonce a trouvé son repas délicieux, mais il n'a jamais su qu'un ingrédient secret y avait été ajouté pendant la cuisson...

Quand il y avait de la pizza pour dîner dans ce séminaire, il était rare qu'il y ait des restes. Un des séminaristes, qui avait encore faim après avoir terminé son assiette, a demandé à une religieuse s'il pouvait en avoir encore. Par chance, elle a réussi à lui  en trouver une pointe. Il était tellement content que pour la remercier, il lui a dit qu'il lui prêterait un film pour la soirée. Elle lui a demandé le titre, il lui a répondu,  en tenant sa pizza comme s'il s'agissait d'un objet précieux: «Loooooooove story.» («Histoire d'amouuuuuuuur.»)

Une jeune collaboratrice apprenait le métier de cuisinière auprès d'une compagne expérimentée dans un grand séminaire. Un jour cette dernière a fait abattre une centaine de poules et elle a demandé à son apprentie de les plumer, puis de les ébouillanter. La jeune religieuse attrape donc une première poule et commence à retirer les plumes, mais la volaille s'est échappée, a atterri sur la table et a commencé à danser. Ne sachant pas quoi faire, la religieuse n'a pas eu d'autre choix que d'aller chercher la cuisinière, qui a rapidement mis fin à la danse de la volaille...

C'était dans la cuisine d'une mission au Honduras, où travaillaient des Canadiennes avec des jeunes filles honduriennes. Les religieuses du Canada n'avaient pas l'habitude de la cuisine de ce pays et les jeunes qui étaient là pour les aider manquaient d'expérience. Un jour qu'elles ont voulu faire frire des tortillas, une jeune a trop fait chauffer l'huile. En y plongeant les tortillas, la friteuse a débordé et l'huile bouillante s'est répandue partout sur le plancher. Tout le reste de l'avant-midi a été consacré au nettoyage plutôt qu'à la préparation du repas...

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Une religieuse à la cuisine voulait savoir ce que contenait un seau qui se trouvait sur une tablette très haute. Du bout des doigts, elle est parvenue à l'approcher du bord de la tablette, d'où il est tombé. Elle s'est retrouvée couverte de ketchup, de la tête aux pieds. Tout son costume est passé du noir au rouge. Au moins, elle a su ce que contenait le seau!

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Une cuisinière s'apprêtait à jouer un tour à sa compagne avec la salière et la poivrière de style franciscain. Elle s'est ravisée en voyant sa supérieure entrer dans la cuisine avec un prêtre. Son réflexe a été de cacher les condiments dans le four. Par malheur, sa compagne a ouvert la porte et le prêtre a vu que la salière et la poivrière y étaient. Alors il a dit: «C'est ainsi que vous traitez les franciscains?»

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Des anecdotes de nos pâtissières

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Une fois, une religieuse voulu réaliser la recette de sucre à la crème «impossible à manquer» que sa compagne cuisinière lui avait donnée. Elle a réuni les ingrédients, les a mis sur le feu, puis s’est mise à brasser le mélange. Elle avait beau brasser encore et encore, ça ne prenait pas. Elle a ajouté de la paraffine en pensant que cela aiderait, mais ça ne prenait toujours pas. Elle en a mis une deuxième fois, ce n’était pas mieux. La cuisinière s’est aperçue que quelque chose ne fonctionnait pas, elle est venue s’en mêler. Elle a pris la place de la religieuse et s’est mise à brasser vigoureusement. Elle était très forte. Elle a brassé et brassé, finalement la cuillère a cassé en deux! Et le sucre à la crème n’a jamais pris.

La pâtissière avait préparé des galettes pour le dessert des séminaristes. Celle qui les servait leur en donnait chacun une. C’étaient de grands garçons au bon appétit, pour qui une seule galette faisait à peine une ou deux bouchées. Alors dans la file, l’un dit à celui qui le précédait: «Avance, avance. Le ciel et la terre passent, mais les galettes ne passeront pas!»

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La sœur pâtissière avait demandé l’aide de collaboratrices pour préparer des tartes aux pommes en vue d’un repas auquel plusieurs invités étaient conviés. Elle aimait que la garniture déborde de la tarte, elle disait que c’était meilleur. Évidemment, cela débordait aussi dans le four, d’où sortait une fumée dense. Voyant les nombreuses tartes à cuire et pensant à toute la fumée qui s’accumulerait, la dame qui travaillait avec le petit groupe de religieuses était un peu mal à l’aise. Alors la pâtissière l’a rassurée en lui disant: «Quand le feu est pris dans la cuisine, ça veut dire que le manger est bien cuit!»

Une postulante apprenait à faire du gruau. Le couvercle qui allait sur le chaudron était très vieux, il était muni d’une poignée en fer avec une fente d’environ un pouce de large. En attendant que l’eau vienne à ébullition, elle a entré sa main dans la fente de la poignée. Et elle est restée prise! Un prêtre a conseillé de mettre de l’huile, mais ce fut inutile. Une compagne a été nommée pour l’accompagner à la menuiserie. Quand la postulante a sorti son bras de son manteau pour le montrer au menuisier, elle ressemblait à Goliath! Sa compagne n’a pas pu s’empêcher de rire. Et le menuisier non plus! La pauvre postulante, qui craignait la réaction de la première cuisinière lorsqu’elle apprendrait cela, ne riait pas du tout. Avec une scie à fer, le menuisier a coupé la moitié du manche du couvercle, puis a dû prendre une pause. Il riait trop! En fin de compte, la première cuisinière s’est passée de commentaires au sujet de la postulante. Elle a plutôt conclu en disant: «Ce n’est pas grave, c’était juste un vieux couvercle.»

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Des anecdotes de nos infirmières

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Lors d’un enseignement aux religieuses qui travaillaient auprès des sœurs malades, la première infirmière les a prévenues que les bombonnes d’oxygène sur roulettes étaient très puissantes et que si on ne les installait pas correctement, elles pouvaient «partir comme une fusée et briser un mur». Lorsqu’est venue la première occasion pour une des soignantes de nuit d’utiliser l’une de ces bombonnes, elle était inquiète. Elle a installé la machine auprès de sa patiente en prenant bien soin de suivre les consignes que lui avait données l’infirmière. En mettant l’appareil en marche, elle a entendu un bruit qu’elle pensait inhabituel. Alors elle se mit à crier, certaine qu’elle allait briser un mur! En fin de compte, il ne s’agissait que du ronronnement de la machine en fonction. Tout s’est très bien passé et aucun mur n’a été endommagé.

Une infirmière accompagnait une religieuse lors d'une rencontre préopératoire avec le chirurgien. L'infirmière prenait en note les risques de l'intervention. Quand le médecin a dit que sa patiente ne pourrait plus avoir d’enfant, l'infirmière a pouffé de rire. Pour une religieuse de près de 90 ans, cette conséquence n’était pas très contraignante…

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Une anecdote d'une de nos économes locales

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Le terme «économe locale» à la maison générale désigne la religieuse responsable entre autres de l’entretien du bâtiment. Elle était donc amenée à circuler un peu partout dans la maison. Un jour, il y a eu un bris d’équipement dans la salle où étaient embaumées les sœurs défuntes. L’économe locale de cette époque, qui était connue pour sa peur des morts, ne voulait pas y aller, mais son devoir l’y obligeait. Ça a tout pris pour qu’elle se décide à passer la porte. Quand elle a eu terminé son travail, elle est sortie en courant! Certaines disent que c’est depuis ce jour que l’embaumement de nos sœurs défuntes est confié à une entreprise de pompes funèbres… On se doute de la raison!

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Une anecdote d'une de nos réceptionnistes

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Un jour un couple s’est présenté à la maison générale en disant qu’ils venaient voir sœur Léonie. Devant eux, la réceptionniste a téléphoné à sœur Léonie Turgeon pour l’informer qu’il y avait des gens pour elle à l’accueil. À la fois mal à l’aise et surprise, la dame s’est écriée: «Mais… Sœur Léonie, elle est morte!» Alors, la réceptionniste a compris que les visiteurs venaient voir mère Léonie à l’oratoire. Ils ont bien ri, incluant sœur Léonie Turgeon, elle qui était tellement fière de porter le nom de sa fondatrice…

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Des anecdotes de religieuses en adaptation culturelle

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Une fois, au Honduras...

Une religieuse canadienne, qui ne maîtrisait pas encore tout à fait l’espagnol, avait demandé à une collaboratrice hondurienne d’aller chercher du poisson. Au lieu de dire «pescado» (poisson), elle a dit «pecado» (péché). Il va sans dire que la jeune hondurienne a refusé!

Une fois, au Chili...

Une religieuse canadienne cherchait des œufs et n’en trouvait pas. Elle a voulu demander à une employée chilienne, mais elle ne parlait pas espagnol et l’autre ne comprenait pas un mot de français. Elles avaient l’habitude de communiquer par signes. Alors la Canadienne s’est mise à imiter la poule en pleine cuisine, devant tout le monde! Et elles se sont comprises!

Une fois, au Canada...

Une religieuse hondurienne est venue au Canada pour vivre un séjour à la maison générale. Dans la nuit suivant son arrivée, une bonne quantité de neige s'était accumulée au sol. Elle qui n'avait jamais vu l'hiver a eu toute une surprise. Elle a revêtu ce que des compagnes lui ont prêté : un manteau, un chapeau, un foulard, des mitaines et des bottes. N'étant pas habituée à porter tous ces vêtements, elle n'était visiblement pas très à l'aise. Quand elle a mis le pied dehors et qu'il s'est enfoncé dans la neige, elle a sursauté. Elle pensait que c'était dur, mais non! Alors elle s'est mise à marcher à la manière d'un astronaute dans cette drôle de substance instable qui recouvrait tout le terrain.

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Une fois, aux États-Unis...

Les sœurs dans cette mission avaient l’habitude de circuler à vélo. Elles ont voulu emmener une compagne nouvellement arrivée visiter un beau sanctuaire, mais cette dernière n’était jamais montée sur une bicyclette. Elle voulait vraiment voir la sainte Vierge dans ce lieu de culte, alors elle s’est résolue. Elle a ramassé sa robe noire tant bien que mal, elle a grimpé sur le vélo et a tenté de pédaler. Évidemment, sa première chute est survenue dans les instants qui ont suivi. La pauvre sœur s’est retrouvée dans la haie. Quand elle a fini par arriver au sanctuaire, la robe déchirée et sale, elle a remercié la sainte Vierge d’avoir épargné ses bas!

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Une fois, au Canada...

Deux religieuses francophones sont allées faire les courses dans un magasin à Ottawa. Elles étaient à la recherche d’un radio-réveil, mais n’en trouvaient pas. Elles se sont approchées d’une vendeuse, qui ne parlait qu’anglais. Pour se faire comprendre, l’une des deux religieuses lui a pointé sa montre et a imité à haute voix une sonnerie de radio-réveil en plein magasin : DRRRRING! DRRRRING!

Une fois, au Honduras...

C’était le temps de Noël. Des religieuses canadiennes avaient investi beaucoup de temps et d’amour à préparer des tourtières pour plaire aux missionnaires du Québec. N’ayant pas accès à des réfrigérateurs, elles les ont mises dans une glacière au gaz. Le soir même, la glacière a brisé. Les sept gros pâtés se sont retrouvés couverts d’eau, avec une forte odeur d’essence.

 

Le lendemain, les sœurs se sont relevé les manches et ont utilisé ce qu’il leur restait de farine pour recommencer. Malheureusement, quelqu’un avait fait l’erreur de mettre du sucre dans la salière. Imaginez le goût des tourtières… N’ayant plus de farine et ne pouvant pas aller en acheter, elles n’ont eu d’autre choix que d’essayer de rattraper le tout en reprenant la cuisson et en ajoutant de l’ail. Comme c’était samedi, jour de la sainte Vierge, elles ont demandé à cette bonne Mère de leur venir en aide.

 

Quand les prêtres ont mangé les pâtés, ils étaient contents de retrouver ce plat qui leur rappelait leurs origines, mais certains ont tout de même remarqué qu’il y avait «un petit quelque chose» dans le goût. Les sœurs leur ont répondu que c’était la petite touche de la sainte Vierge!

Une fois, au Honduras...

Quelques religieuses canadiennes ont eu le plaisir de passer une journée à la mer. Elles se sont procuré des costumes de bain comme les laïques et profité de la baignade malgré la pluie. Que croyez-vous qu’il soit arrivé à leur peau délicate de Québécoises, toujours protégée du soleil sous leur costume religieux? Eh oui, elles ont brûlé! Rouges comme des homards! Il leur a fallu trois jours pour s’en remettre.

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Une fois, à Rome...

Quand le Conseil général décide de retirer les services de l'Institut d'une de ses missions, il revient aux dernières religieuses demeurant à cet endroit de libérer les espaces qu’elles ont occupés. Par exemple, certains documents doivent être détruits sur place. Dans cette mission, les sœurs, n’ayant pas de déchiqueteuse, ont cru bon de brûler les papiers confidentiels. Pour ne pas attirer l’attention, elles ont procédé lors d’un beau soir d’été, loin des regards. En voyant le feu s’emparer des lettres provenant de la maison générale, elles regardaient monter la fumée en disant: «Que de paroles sublimes montent en fumée, les saints écrits de nos mères…»

 

De retour à l’intérieur, sous la lumière, elles se sont rendu compte qu’elles étaient couvertes de ces «écrits sublimes». La fumée avait complètement souillé leurs vêtements! Elles ont dû entreprendre un grand nettoyage le soir même. L’une d’elles s’est exclamée: «Les paroles s’envolent, mais les écrits restent… Et ce n’est pas facile de s’en défaire!»

Une fois, à Rome...

Un cardinal, qui était très satisfait du service rendu par les religieuses, a profité d’une occasion qui se présentait pour qu’elles puissent rencontrer le pape. Il a demandé au Saint-Père d’accorder un congé aux sœurs. Il faut savoir que pour les sœurs, un congé signifie qu’il est permis de rompre le silence religieux. Le pape, qui associait plutôt ce mot à une journée libre, a été heureux de donner congé aux sœurs en ajoutant qu’un souper au restaurant serait bien mérité. Avec du vin! Comme c’était une demande du pape, les religieuses ne s’en sont pas privées!

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Des anecdotes de nos soeurs âgées

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Lors d’une rencontre fraternelle, une religieuse âgée a voulu retenir l’attention de ses compagnes un instant pour leur faire cette annonce: «Je me suis regardée dans le miroir et j’ai vu qu’il y avait ici [en se touchait la joue] un pli!»  À 90 ans, elle faisait pourtant l’envie de bien d’autres qui accumulaient les «plis» depuis longtemps!

Une religieuse âgée au caractère affirmé et n’ayant pas beaucoup de retenue dans ses paroles avait mis à sa porte une affiche sur laquelle on pouvait lire: «Entrez à vos risques et périls.»

L'archevêque était en visite à la maison générale. Il a rencontré une religieuse centenaire à l'infirmerie, à qui il a demandé le truc de la longévité. Elle lui a répondu que tous les jours, elle priait ainsi: «Coeur Sacré de Jésus, modèle des 'tough' (de l'anglais: ceux qui tiennent bon), aidez-moi à 'tougher' (tenir bon).»

Une religieuse âgée a reçu des résultats d'analyse, qui révélaient qu'elle n'avait pas la maladie que le médecin soupçonnait à partir de ses symptômes. Alors elle lui a affirmé: «Ça veut dire que je vais mourir en santé, docteur?»

Une infirmière trouvait que la religieuse dont elle prenait soin était malcommode cette journée-là. Elle lui fait la remarque et la sœur lui répond: «À 101 ans, il est à peu près le temps que je commence à l’être!»

Une religieuse âgée, ayant toujours été très mince et de petite taille, tentait par tous les moyens de prendre un peu de poids. Quand une compagne lui a demandé pourquoi, elle a répondu: «La communauté prend la peine de nous payer un beau cercueil, j’aimerais bien avoir quelque chose à mettre dedans!»

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Des anecdotes survenues dans une chapelle

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Il y avait peu de temps que le costume noir avait été remplacé par le blanc et que le modèle à deux pièces avait été accepté. Un matin, une religieuse qui aimait être toujours bien mise, avait enfilé son nouvel habit deux pièces pour la première fois. Elle a pris le temps de soigner sa présentation avant d’aller à la messe. Sauf que… Rendue à la chapelle, des compagnes lui ont fait remarquer qu’elle avait oublié de mettre sa jupe, elle était en jupon!

Nous accordons une attention particulière à chacune des intentions de prières qui nous est confiée. Cependant, il arrive que les gens s'expriment drôlement, comme la fois où une dame nous avait demandé de prier d'abord pour son cochon, ensuite pour son mari! 

Plusieurs religieuses ont l’habitude d’aller prier après le dîner, quand leur travail de l'avant-midi est terminé. Mais disons-le : après un bon repas, il est facile de se laisser aller au sommeil… Il arrive donc que certaines sœurs s’endorment à la chapelle. Une fois, une religieuse avait apporté une petite balle de laine. Elle a attendu que la compagne devant elle s’endorme sur son prie-Dieu individuel, puis elle lui a lancé la balle pour la réveiller. En sursaut, la sœur a lâché un cri, le prie-Dieu est tombé devant et elle, par-dessus. Après cela, tout le monde dans la chapelle était bien réveillé!

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Des anecdotes survenues lors de moments de détente

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Les religieuses d'un groupe communautaire voulaient offrir un cadeau de Noël à leur supérieure, mais cette dernière était en poste depuis longtemps et il devenait difficile de trouver quelque chose d'original et de différent des années passées. Alors les sœurs se sont posé la question: qu'est-ce qu'elle aime? La réponse a été: les pommes de terre. Le soir de la fête, elles ont fait la file devant leur supérieure pour lui remettre, chacune leur tour, un sac cadeau qui contenait... une pomme de terre. Elles ont beaucoup ri! 

La supérieure a embarqué dans leur jeu. Au jour de l'an, elle a offert à chacune des sœurs de son groupe un rouleau de papier de toilette!

Une religieuse se préparait à aller passer ses vacances dans sa famille. Elle a voulu se procurer une tenue estivale pour l'occasion. Comme elle avait une taille forte, elle a eu de la difficulté à trouver une robe qui lui allait bien. À son retour de vacances, des compagnes lui ont demandé si elle avait reçu des compliments sur sa robe. Elle leur a répondu: «Ils ont surtout remarqué que c'est une robe de maternité!»

Un groupe de religieuses en mission à la nonciature apostolique profitaient d'une journée de congé au bord de l'eau en compagnie du nonce. Elles sont embarquées dans la chaloupe pour faire le tour du lac. Le nonce, qui était à bord avec elles, a voulu ramer. Alors une religieuse habituée lui a remis sa rame en expliquant qu'il suffisait de la plonger profondément dans l'eau et de forcer un peu. Elle lui a laissé sa place et est allée s’installer à l’arrière de la barque.  Le nonce plongea la rame et se mit à forcer. Et il forçait. Et il forçait encore. Pourtant la chaloupe ne décollait pas. La religieuse lui répétait qu’il devait y mettre de la force, mais il n'y arrivait pas. Comment était-ce possible que cette sœur ait été capable et pas lui? Il ne comprenait pas. Après lui avoir répété une fois de plus qu’il ne forçait pas assez, elle lui a montré qu’elle retenait la barque en s’accrochant à une branche! Tout le monde a bien ri… Même le nonce, qui ne s’est pas privé de bien arroser la religieuse d’un coup de rame!

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Vous le constatez, il y a de l'humour chez les Petites Soeurs de la Sainte-Famille. En plus de créer une ambiance agréable, cela favorise l'établissement de liens d'amitié entre nous. En tant que religieuses, nous sommes d'abord des témoins de la joie de vivre l'Évangile et nous estimons que cela se manifeste à travers la prière et le travail, mais aussi dans le bonheur de vivre ensemble au quotidien. C'est ce que nous a enseigné notre fondatrice par son exemple de femme pleinement consacrée au Seigneur.

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